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lundi 25 mars 2013

Alors, quelle farine dans ma cuisine?





Quelle farine dans ma cuisine?

Comme nous l’avons vu ces derniers jours, il existe une multitude de farine, même si la farine de blé reste très largement la plus employée. Choisir sa farine est peut sembler difficile lorsque l’on veut sortir des sentiers battus. Il faudra bien réfléchir à l’utilité qu’on veut lui donner de façon à l’utiliser de la meilleure manière.

Choisir en fonction du plat à préparer


La catégorie des farines de gluten permet d’obtenir des viennoiseries, des pains, des gâteaux bien levés. Mais toutes les farines avec gluten ne sont pas panifiables. Il faudra donc les associées à des farines possédant cette disposition. Une farine de blé de type T45 ou T55 est considérée comme plus pure mais n’en ai pas forcément meilleure puisque les farines complètes ont de meilleures qualités nutritives.

Les farines sans gluten et de légumineuses permettent de jouer sur les textures, les goûts et les couleurs. Ce sont de vraies valeurs ajoutées du point de vue nutritif et gustatif. Elles peuvent être associées entre elles ou à des farines panifiables, il suffit de faire travailler son imagination. Attention certaines d’entre elles ne supportent pas la cuisson.


Choisir en fonction de sa santé ou de ses habitudes de vie


Les personnes intolérantes au gluten se tournent naturellement vers les farines sans gluten et les farines de légumineuses. Elles veilleront tout de même à faire attention aux contaminations croisées (c'est-à-dire que certaines farines sans gluten sont stockées ou fabriquées dans des ateliers manipulant des produits avec gluten).

Les personnes sensibles au syndrome du colon irritable devront se méfier des farines riches en fibre insolubles (blé complet, lin, maïs, épeautre, légumineuses...) et préférer les farines qui apportent des fibres solubles (orge, avoine, gruau, seigle, sarrasin...).
Les farines à IG (Indice glycémique) bas seront utiles aux diabétiques par exemple. Parmi les farines à IG bas on compte : la farine de lupin, de soja, de pois chiche, de coco, de souchet, de lucuma, de sarrasin, de lentilles, de quinoa...

Ne pas confondre


Farine et fécule : La fécule est en fait de l’amidon, extrait à partir des tubercules, des racines ou des graines de certains végétaux. La fécule est utilisée pour gélifier et épaissir les préparations. Les fécules les plus répandues sont la fécule de maïs (maïzena), la fécule de pomme de terre, la fécule de tapioca (manioc) ou l’arrow-root.

Farine et son : Le son est en fait l’enveloppe qui entoure le grain de céréale. Le son est un élément nutritif intéressant car il contient des protéines, des oligo-éléments, des minéraux et des vitamines. Il existe du son de blé, de riz, d’avoine.


samedi 23 mars 2013

Les farines de légumineuses



Farines de légumineuses

Riche en protéines, vitamines, minéraux et fibres, elles permettent souvent d’apporter une touche colorée aux préparations et d’augmenter leur valeur nutritive. Sans gluten, les farines de légumineuses peuvent texturer les produits de boulangerie et de pâtisserie. Elles permettent aux produits de sécher moins vite et ainsi de mieux se conserver. Les croûtes seront plus moelleuses et les mies plus denses. Ces farines absorbent beaucoup plus les liquides que les autres, il faudra donc adapter les recettes en augmentant les quantités d’œufs ou de lait ou bien en diminuant la quantité de farine.

La farine de fèves : La farine de fèves est plutôt considérée comme un additif. Elle est souvent ajoutée à la farine de blé, dans de faibles proportions (maximum 2%). Son rôle est celui d’accélérer l’oxydation de la pâte lors du pétrissage grâce à une enzyme qu’elle contient, la lipogénase. Cette action permet d’obtenir un pain plus blanc mais aussi moins goûteux. Elle peut être utilisée comme liant ou durcisseur.

La farine de lentilles : Obtenue par broyage des lentilles, cette farine se décline en plusieurs variétés: blonde, verte, corail... Son point fort est sa teneur en fer. Elle apporte également des protéines, des fibres, des vitamines du groupe B et du calcium. Elle se prête à de nombreuses préparations : crêpes, gaufres, gâteaux...

La farine de lupin : Cette farine provient de la mouture de lupins blancs. C’est la plus riche en protéines des farines de légumineuses. Elle peut servir de substitut aux œufs dans les pâtisseries et les viennoiseries (émulsifiant). Elle est associée à d’autres farines en cuisine pour couper son amertume et apporte aux préparations une couleur jaune dorée.

La farine de pois cassé : Obtenue par mouture des graines de pois séchées, cette farine permet d’augmenter la valeur nutritive d’un plat. Il existe de la farine de pois vert ou de pois jaune.

La farine de pois chiche (Besan) : Cette farine est obtenue à partir des grains de Pois chiche séchés. Elle entre dans la composition de la Panisse, une spécialité culinaire provençale. Elle est très répandue en Inde. On peut l’utiliser pour la pâtisserie, les pâtes à frire, pour épaissir les sauces ou remplacer l’œuf.

La farine de soja : Elle est fabriquée à partir des graines de soja qui peuvent être préalablement toastées. Elle apporte des matières grasses d’origine végétale et est pauvre en amidon. Elle peut être ajoutée aux pâtes à crêpes, à pain, à pancakes, à blinis ou à gâteaux. On peut l’utiliser comme liant dans les sauces. 


Soja

vendredi 22 mars 2013

Les farines sans gluten

Farine sans gluten


Elles ne sont pas panifiables et sont utilisées par les personnes intolérantes au gluten (maladie de coeliaque). On peut les incorporer aux desserts qui n’ont pas besoin de gonfler comme les brownies ou les moelleux.

La farine d’Amarante : L’amarante est une plante ornementale d’Amérique de Sud. Les minuscules graines qu’elle produit servent à la production de la farine. La farine d’Amarante est riche en protéines phosphore, fer, potassium, calcium et vitamines B et E Cette farine apporte de la légèreté en ajout dans les préparations.

La farine de châtaigne : La châtaigne est mise à sécher, décortiquée puis moulue. La farine de châtaigne est riche en protéines, vitamines, calcium, phosphore, fer et magnésium. Elle pourra intégrer des préparations de gâteaux, crêpes, soupes, sauces...

La farine de coco : La farine de coco est extraite à partir de la chair de la noix de coco, séchée, dégraissée puis broyée. C’est une farine extrêmement riche en fibres. Elle contient également des protéines et des acides aminés essentiels. Elle possède un indice glycémique bas. Elle apporte des minéraux et oligo-éléments comme le sélénium, le fer, le calcium ou le sodium. La farine de coco peut être utilisée dans les smoothies, les crèmes desserts ou mélangées avec d’autres farines pour les pâtisseries.

La farine de lin : La farine de lin est produite à partir de graines de lin cuites puis broyées. C’est une farine riche en oméga 3 et en fibres. Elle s’utilise un peu partout, associée à une autre farine, dans les pâtisseries, pâtes, biscuits mais aussi en ajout dans les yaourts, les compotes, les salades ou les crudités.

La farine de Lucuma : Le Lucuma est un fruit originaire de la Cordillère des Andes. Sa pulpe est alors déshydratée à basse température puis réduite en poudre pour donner la farine. Cette farine est riche en β-carotène, minéraux et en vitamine B3 (contre la dépression et le mauvais cholestérol). On pourra incorporer la farine de lucuma aux boissons (laits végétaux, jus de fruits, smoothies, milk-shake)...) mais aussi aux glaces et sorbets, compotes et purées de légumes. On veillera à ne pas la chauffer pour conserver toutes ses bienfaits.

La farine de maïs : elle peut servir à la fabrication de pain, de tortillas de tacos ou de polenta. C’est une farine riche en amidon. Elle peut servir de liant et d’épaississant pour les sauces ou les crèmes. On s’attachera à vérifier que la farine de maïs est pure car elle est parfois mélangée à d’autres farines notamment de la farine de froment.

La farine de manioc : elle est extraite des racines du manioc doux (le manioc amer n’est pas consommable), un arbuste originaire de la région amazonienne.  Elle est connue également sous le nom de farine de tapioca. C’est une farine riche en protéines. Elle peut être utilisée en cosmétique pour atténuer les rougeurs et les démangeaisons.

La farine de millet : La farine de millet est produite à partir de la graine de millet écossée (la cosse n’est pas digeste). Il existe une farine de millet complète, obtenue à partir d’une variété différente de grains sauvages non écossés qui est extrêmement nutritive. Connu depuis l’Antiquité, le millet a été un peu délaissé au siècle dernier. La farine de millet se consomme, plutôt crue, additionnée dans les jus de fruits ou de légumes, les compotes, le muesli, les laits végétaux, les soupes, les gratins ou les potages.

La farine de pomme de terre : Issue des tubercules de pommes de terre séchés, déshydratés et broyés, la farine de pomme de terre (à ne pas confondre avec la fécule de pomme de terre) est riche en glucides (amidon), protéines, minéraux et vitamine C. Elle est plutôt utilisée en Amérique du Sud et a servi a pallier à la flambée des prix du blé.

La farine de pépin de raisin : cette farine est issue des tourteaux de pépins de raisin, résidus de la fabrication de l’huile de pépins de raisin. Très riche en fibres, elle apporte des antioxydants (polyphénols, flavonols), du calcium, du magnésium, du potassium, du fer et du phosphore. Elle s’utilise en ajout des préparations culinaires et peut être cuite.

La farine de quinoa : originaire d’Amérique du Sud, le quinoa est une graine de la même famille que les épinards, les bettes ou la betterave. Cette farine riche en protéines et fibres apporte également des vitamines, des minéraux et des acides aminés essentiels. Dans les recettes, il faudra diminuer sa quantité de moitié car elle absorbe énormément les liquides. Il est conseillé de la couper avec une autre farine afin d’atténuer son amertume. C’est un bon épaississant.

La farine de riz  : Les grains de riz sont moulus à la manière des grains de blé. Il existe de la farine de riz blanche et de la farine de riz brune obtenue à partir du riz complet. Cette farine est particulièrement riche en amidon, calcium, magnésium, phosphore et potassium. La farine de riz permet de réaliser des pâtisseries légères. Elle peut servir aussi à l’élaboration de galettes, de sauces, de pâtes ou de biscuits. Elle est souvent associée à des poudres d’oléagineux. En Asie, les feuilles de riz des nems, des rouleaux de printemps ou les nouilles asiatiques sont à base de farine de riz. La farine de riz est anti-diarrhéique et reminéralisante. Pour la peau, elle est matifiante et revitalisante.

La farine de sarrasin: Bien que souvent appelé blé noir, le sarrasin n’a pourtant rien à voir avec du blé puisqu’il s’agit d’une plante de la famille de la rhubarbe et de l’oseille. Attention tout de même car il est allergène. L’obtention de la farine se fait par mouture de la graine dépourvue de son enveloppe. La farine de sarrasin est très nutritive (protéines, acides aminés essentiels, antioxydants, fibres solubles). Elle est un peu amère et sert à la confection de galettes, gâteaux, bagels, muffins...

La farine de Sorgho : Tout comme le millet, le Sorgho est une céréale. C’est même la 3ème céréale la plus consommée au monde. Malgré tout, on la trouve difficilement en France et en Europe malgré des qualités nutritives indéniables (protéines, amidon, minéraux, fibres vitamines). Elle est surtout utilisée en Afrique, Asie et Inde pour la confection de galettes, semoule, beignets...

La farine de souchet : La farine de souchet est produite à partir du souchet, tubercule de chufa, une herbe ancestrale, originaire du bassin méditerranéen. Riche en fibres insolubles, bénéfiques au transit intestinal, la farine de souchet fournit des protéines, des minéraux et un antioxydant. On pourra la saupoudrer sur les yaourts, salade de fruits, compotes ou légumes. Elle est ajoutée aux préparations de pâtes pour pain, gâteaux ou pâtisseries.

La farine de Teff : Le teff est une plante originaire d’Afrique. La farine provient de la mouture des graines. C’est une farine riche en protéines, fibres solubles et fer. Elle s’utilise en combinaison avec d’autres farines pour la confection de pain, crêpes ou gâteaux.

Cette liste n'est pas exhaustive.




mercredi 20 mars 2013

Les farines avec gluten

Les farines avec gluten, farines de céréales


Une farine avec gluten, une fois mélangée à de l’eau, donne une pâte extensible et souple permettant la panification. Toutes les farines contenant du gluten sont toutes issues de grains de céréales.

La farine d’avoine : obtenue par mouture des grains d’avoine, la farine d’avoine est une farine plutôt répandue dans les pays froids (Canada, Ecosse, pays scandinaves, Russie...). C’est une farine riche en fibres, aidant le transit. Elle renferme un peu de gluten mais reste difficilement panifiable. Elle est utilisée dans les gâteaux, crêpes, biscuits, farces, galettes, potages, bouillies apportant une touche sucrée.

La farine de blé (froment) : issue de la mouture des grains de blé, elle comporte plusieurs types en fonction de sa proportion en son. Ainsi la T45, très blanche, est idéale pour la pâtisserie de même que la T55 ou la T65. Elles sont obtenues uniquement avec l’amande du grain. La T80 est une farine semi-complète ou bise, plus brune. Elle est fabriquée à partir de l’amande et de l’enveloppe du grain. La T110 est une farine complète et la T150 est une farine intégrale.
La farine de blé regroupe la farine de blé tendre ou froment, la farine de blé dur, la farine de grand épeautre et de petit épeautre

La farine de petit épeautre : Il s’agit d’une variété de blé aux grains de petites tailles. Son rendement est faible c’est pourquoi le blé lui a été préféré. Sa valeur nutritive est grande : elle riche en magnésium, calcium et phosphore. Elle contient du gluten en petite quantité mais de bonne qualité. La farine de petit épeautre est peu panifiable.

La farine de Gruau : Elle est obtenue à partir de graines tendres de blé, d’avoine ou d’orge. Sa mouture est grossière et dépourvu de son. La farine de gruau à partir de blé comporte 2 types : T45 et T55. C’est une farine très riche en gluten, permettant d’obtenir de belles viennoiseries. On parle de farine de force.

La farine de Kamut : la farine de Kamut est issue des graines de Kamut, une variété de blé très ancienne qui n’a pas subi de modification génétique. C’est une farine riche en gluten mais beaucoup moins allergène que la farine de blé telle qu’on la connait aujourd’hui. Son rendement n’est pas très élevé ce qui en fait une farine chère. Sa mouture est plutôt grossière faisant penser à de la semoule. La farine de Kamut peut servir à la confection de pain et de pâtisserie. Elle apporte fibres, protéines, minéraux et vitamines. C’est une farine à IG bas.

La farine de malt : il s’agit d’une farine obtenue à partir de grains d’orge ou de blé déjà germés. Utilisée comme additif de la farine, elle permet d’améliorer la texture et la couleur de la croûte et accélérer la fermentation.

La farine d’orge : La farine d’orge provient de la mouture des grains d’orge. Il existe aussi une farine d’orge perlé c’est-à-dire que le grain d’orge s’est vu retiré ses enveloppes elle contient peu de gluten et est difficilement panifiable, il faudra donc l’associer avec de la farine de blé pour faire du pain. Les fibres qu’elle renferme sont bénéfiques pour les intestins. Elle est utilisée pour la fabrication de galettes ou dans les potages et bouillies.

La farine de seigle : Cette farine provenant de la mouture des grains de seigle, comporte elle aussi différents types avec la T70, blanche, La T85, semi-complète, la T130, complète et la T170, intégrale. Elle sert souvent dans la fabrication de pain car elle possède des qualités nutritives intéressantes. Son gluten est moins élastique que celui du blé.


mardi 19 mars 2013

Qu'est-ce qu'une farine?

Farines



Voilà quelques temps que Ma Rédac’web ne vous avait pas proposé de dossier. Nous allons donc y remédier en étudiant cette semaine un vaste sujet : les farines. Avec gluten, sans gluten, laquelle choisir, comment et quand les utiliser... Nous allons tenter de déterminer quelles farines nous allons bien mettre dans notre cuisine en fonction de nos besoins et de nos envies. On commence tout de suite avec qu’est-ce qu’une farine de manière générale.

Une farine est une poudre obtenue par broyage puis mouture des grains de céréales (blé, riz, maïs...) la plupart du temps mais aussi de légumineuses (pois chiches, lentilles...) ou de certains végétaux (châtaignes, manioc, coco...).
Une farine faite sur pierre est une farine obtenue par fraisage du grain sur une roue en pierre. Souvent il s’agit de petits moulins avec des productions confidentielles. Une production de farine sur pierre permet d’obtenir une farine riche en minéraux et vitamines si elle est consommée dans les jours qui suivent sa fabrication.
Néanmoins la plus grande partie de la production de farine s’effectue industriellement avec des rouleaux en acier. Cette technique entraîne un échauffement de la farine ce qui détruit vitamines et minéraux.

Si rien n’est précisé sur l’emballage, il s’agit d’une farine industrielle. Sinon le terme « farine de meule » est inscrit sur le sachet. Une farine bio est obtenue à partir de cultures de qualité et assure qu’aucun additif n’a été ajouté à la farine.

Les additifs que l’on peut retrouver dans les farines sont

  • de la farine de fève,
  • de la farine de soja,
  • de l’acide ascorbique,
  • du monostéarate de glycérol,
  • du malt de blé,
  • du gluten de blé,
  • de la levure désactivée,
  • de l’amylase fongique.
Ces composés permettent d’améliorer la fermentation, la coloration de la croûte, le volume du pain... au détriment du goût bien souvent.

La farine se conserve plusieurs mois dans un bocal hermétique à l’abri de la chaleur et de l’humidité : 9 mois pour la farine industrielle, 6 mois pour la farine bio. Il existe des risques de dégradations de la farine par les mites alimentaires.


mercredi 8 août 2012

L'agar-agar pour une cuisine saine et légère

agar-agar
L'agar-agar


100% naturel, 100% végétal, sans calorie, coupe-faim, l’agar-agar affiche des qualités plutôt alléchantes.

L’agar-agar, qu’est-ce que c’est ?


Il se présente sous la forme d’une poudre claire la plupart du temps bien qu’on le trouve aussi sous forme de filament, mais son utilisation est beaucoup moins pratique sous cet état. Cette poudre est extraite d’algue rouge. Il s’agit d’un polymère de galactose contenu dans les parois cellulaire de l’algue.

Le mode opératoire pour obtenir cette fine poudre d’agar-agar est relativement simple : les algues sont lavées puis séchées plusieurs fois et portées à ébullition pour extraire le mucilage. Le mucilage est extrait à chaud, il est ensuite purifié, déshydraté et enfin broyé en poudre. Le mucilage est un polysaccharide végétal qui gonfle au contact de l’eau et se gélifie. On le retrouve aussi dans la pomme, l’avoine ou l’aloé vera.

Si on l’utilise depuis peu chez nous, en revanche l’agar-agar est très exploitéé dans la cuisine japonaise depuis sa découverte fortuite au XVIIème siècle.

Les propriétés de l’agar-agar


Sans odeur, sans goût, l’agar-agar ne modifie en rien les saveurs des plats. Il est constitué à 80% de fibres solubles et possède un apport calorique extrêmement faible. Son pouvoir gélifiant est 7 fois supérieure à la gélatine d’origine animale.

Riche en minéraux (calcium, phosphore, fer), l’agar-agar permet une bonne conservation des plats car les bactéries ne s’y développent pas.

Une fois ingéré, l’agar-agar va gonfler dans l’estomac et former un gel qui agit comme un piège pour les graisses, les sucres et les toxines. Comme il n’est pas digéré, il sera éliminé de l’organisme avec tout ce qu’il aura piégé. Ainsi, il tempère l’appétit, aide à la digestion et à l’élimination des déchets.

A forte dose, l’agar-agar peut tout de même avoir un effet laxatif et entrainer des flatulences.

Les utilisations de l’agar-agar


Il est utilisé comme liant, épaississant et gélifiant végétal par l’industrie alimentaire. D’ailleurs on pourra le reconnaitre dans les produits sous la dénomination E406. On retrouve l’agar-agar dans les sorbets, glaces, yaourts, crème dessert, confiseries à base de fruits, confitures…

En cuisine, l’agar-agar vient souvent en remplacement de la gélatine dans les flans, les bavarois, les mousses, les aspics, les terrines, les crèmes… On peut aussi l’incorporer aux confitures et aux gelées pour diminuer l’apport en sucre. L’agar-agar offre de nombreuses possibilités une fois apprivoisé. Il doit être chauffé à 90°C pendant 1 à 2 minutes. Il entame sa gélification en dessous de 40°C. Attention, l’agar-agar ne se dissout pas dans l’huile ou l’alcool. Pour son dosage, il est recommandé d’utiliser 2 g d’agar-agar, soit une cuillère à café rase, pour 500ml de liquide.

En diététique, l’agar-agar peut servir de complément alimentaire. Il suffit de l’incorporer à du thé, du jus de fruit ou une soupe et de le consommer avant le repas. Il agira ainsi en tant que coupe-faim naturel.

L’agar-agar est aussi utilisé en microbiologie pour gélifier les milieux de culture. Il possède également des applications en cosmétique ou dans l’industrie pharmaceutique. Il sert à prendre les empreintes dentaires ou archéologiques. 



vendredi 27 juillet 2012

Beurres végétaux (2ème partie)


Poursuivons la découverte des beurres végétaux avec ce deuxième volet (1er volet des beurres végétaux).

beurre végétal
Beurre de Dhupa

Beurre de Dhupa :

Le beurre de Dhupa est extrait des noyaux séchés du fruit du suif de Malabar, un arbre qui pousse en Inde et dont la résine sert à fabriquer les bâtonnets d’encens. C’est un beurre qui s’étale facilement sur la peau et qui possède des propriétés proches de celles du beurre de cacao. Adoucissant, il protège contre les méfaits du soleil. Il est recommandé pour soulager les douleurs rhumatismales et certaines lésions de la peau.


beurre végatal
Beurre de Mowrah

Beurre d’Illipe ou de Mowrah:

Le beurre d’Illipe appelé également beurre de Mowrah est un beurre naturel issu du Madhuca longifolia ou arbre à beurre qui pousse en Inde. Il redonne à la peau élasticité et souplesse et permet de lutter contre les signes du vieillissement. Il convient bien aux cheveux secs ou abimés. Il est utilisé pour la fabrication des savons en Inde et dans l’alimentation.





Karité
Beurre de Karité

Beurre de karité :

Ce beurre naturel provient de la pression mécanique des noix de karité, un arbre sauvage en Afrique. Le beurre de karité possède une composition plutôt riche :


  • des oméga 6 et 9 pour nourrir la peau,
  • des vitamines A et E, aux pouvoirs antioxydants
  • des terpènes, antioxydants et anti-inflammatoires,
  • des phytostérols, antioxydants, anti-UV, accélérateurs de la microcirculation,
  • du karitène : puissant anti-UV.
De ce fait, il hydrate, nourrit et enrichit la peau en profondeur et lui offre une protection contre les agressions extérieures. Antiride naturel, il permet à la peau de se régénérer. Il apaise les peaux irritées, gercées, abîmées et protège contre les vergetures. Le beurre de karité redonne éclat et brillance aux cheveux secs, fourchus ou cassants.


Beurre de kokum :

Kokum
source http://www.fruitipedia.com/kokum.htm
Le beurre de kokum est issu des amandes des fruits du Garcinia indica, un arbre indien sauvage. Ce beurre naturel dur mais à la texture fondante et onctueuse, ne laisse pas de film gras sur la peau. Riche en oméga 6 et 9, il adoucit et assouplit l’épiderme (émollient). Il est idéal pour les peaux abimées notamment pour les crevasses ou gerçures. Le beurre de kokum convient aux peaux normales, sèches et matures. Il est souvent utilisé pour les cosmétiques maison comme agent émulsifiant permettant ainsi d’obtenir des produits non granuleux au toucher fondant. Il nourrit et rend brillant les cheveux secs, cassés ou abîmés.



beurre végétal
Beurre de Knangnan

Beurre végétal de Kpangnan :

Appelé également beurre de karité doré, le beurre de kpangnan est très ressemblant au beurre de karité. Moins odorant et plus vertueux que ce dernier, il est obtenu à partir des graines du Pantadesma butyracea, un arbre d’Afrique occidentale. C’est un beurre riche en oméga 6 et 9 (adoucissant, hydratant et nourrissant pour la peau), en phytostérol (anti-inflammatoire, antioxydant) et en vitamine E (puissant antioxydant naturel). Il est régénérant et apaisant pour les peaux sèches, abîmés ou matures. Cicatrisant et nourrissant, il permet d’atténuer les vergetures ou les cicatrices. Anti-inflammatoire, il soulage les douleurs articulaires ou rhumatismales. Il peut également s’utiliser en masque ou soin réparateur des cheveux secs ou abîmés.


Beurre de macadamia :

beurre de macadamia
Le beurre de macadamia est un beurre naturel tiré du pressage à froid des noix de macadamia. Très pénétrant, ce beurre végétal possède un excellent pouvoir émollient. Riche en acide palmitoléique, constituant naturel des tissus adipeux, et en vitamine E (tocophérol), le beurre de macadamia est recommandé pour ses qualités nourrissante, restructurantes et adoucissante. Il fortifiera les peaux fragiles et atténuera les vergetures et les cicatrices et nourrira crevasses et gerçures.




beurre de mangue
beurre de mangue

Beurre de mangue :

Obtenu à partir de l’amande contenue dans le noyau de la mangue, le beurre de mangue est un beurre très agréable à utiliser, peu odorant et vertueux. Plutôt bien pourvu en élément nutritif, il renferme des oméga 6 et 9 (émollient), des phytostérols (anti-inflammatoires, antioxydant et activateurs de la microcirculation cutanée), des polyphénols (antioxydants, restructurants) et du squalène (antioxydant, régénérateur). Il nourrit, adoucit, protège et régénère la peau. Il permet d’estomper les vieilles cicatrices, de préserver la peau contre le vieillissement, d’apaiser et de cicatriser les brûlures ou les blessures.


Beurre de muru-muru :

muru-muru
Beurre de muru-muru 
Issu de la pression à froid de la graine contenue dans le fruit du muru-muru, un palmier sauvage d’Amazonie, le beurre de muru-muru est plus particulièrement dédié au soin des cheveux. En effet, la présence d’acide laurique en quantité importante, lui permet de nourrir et fortifier les cheveux secs, abîmés, cassants, fourchus, dévitalisés. Il contient également des omégas 6 et 9 (émollients) ainsi des caroténoïdes (antioxydants et anti-UV). Il maintient l’hydratation de la peau et crée un film protecteur. Ce beurre très dur permet de fabriquer des sticks à lèvres réparateurs.
source image  http://natura-en-argentina.blogspot.fr/2010/07/el-producto-de-la-semana-el-murumuru.html


vendredi 20 juillet 2012

Beurres végétaux (1ère partie)




Petit tour d’horizon des beurres végétaux et de leurs bienfaits pour la peau -1ère partie.

Beurre d'abricot
Beurre d'abricot

Beurre d’abricot :

Issu de l’huile de noyau d’abricot par hydrogénation, le beurre d’abricot possède une texture fondante et crémeuse très agréable et est rapidement absorbé par la peau. Il assouplit et redonne de l’élasticité à la peau. Il est indiqué pour les peaux matures ou sèches.




Beurre d’aloe vera :

Beurre d'aloe vera
Beurre d'aloe vera
La plupart du temps, le beurre d’Aloe vera est un mélange d’huile de noix de coco et d’extrait de d’aloe vera. Il contient des vitamines (A, B et E) ainsi que de nombreux minéraux. C’est un formidable régénérant cellulaire, capable de compenser les pertes en eau de l’épiderme. Il possède des vertus purifiantes, cicatrisantes, anti-inflammatoires et antibactériennes. Les peaux matures, sèches à très sèches, fatiguées ou sensibles pourront faire appel à ses qualités extraordinaires. Les peaux à problèmes (eczéma, acnée) pourront y trouver une solution. Le beurre d’aloe vera peut également soulager les brûlures comme les coups de soleil ou le feu du rasoir.



Beurre d'amande douce
Beurre d'amande douce

Beurre d’amande douce :

Naturel, le beurre d’amande douce est obtenu par pression à froid des graines de l’amandier. C’est un beurre nourrissant et adoucissant, approprié à tous les types de peaux. Il est riche en vitamines A, D et E et en oméga 6. Sa texture crémeuse et onctueuse en fait un soin particulièrement agréable. Il apaise les peaux irritées, enflammées, crevassées ou gercées et calme les démangeaisons. Adapté pour atténuer les vergetures, c’est aussi un bon support pour les massages.



Beurre d’avocat :

Beurre d'avocat
Beurre d'avocat
Obtenu par hydrogénation de sa chair dans la majorité des cas, il existe tout de même du beurre d’avocat obtenu par pression des noix d’avocat et dont les bénéfices sont meilleurs. Le beurre d’avocat est recommandé pour le soin des peaux abîmées, sèches à très sèches et matures. C’est un beurre extrêmement riche en vitamines qui répare l’épiderme. Il assouplit, hydrate, redonne éclat et élasticité à la peau. Le beurre naturel contient également des omégas 3 et 6, très nourrissants pour la peau ou les cheveux. Il offre également une protection de la peau contre les UV.




Beurre de cacao
Beurre de cacao

Beurre de cacao :

Obtenu par pression à froid de ces fèves, le beurre de cacao possède une légère odeur chocolatée. Plutôt dur au toucher, il fond rapidement au contact de la peau. Il peut être associé à de nombreuses qualités : émollient, nourrissant, hydratant, cicatrisant, réparateur, antioxydant. Ceci en raison de son incroyable composition : des oméga6, des antioxydants (polyphénols, squalène, vitamine E), de la caféine, des phytostérols.
Sa texture fondante lui permet d’être incorporé dans les baumes pour les mains abimées ou les lèvres gercées. Il peut être utilisé également comme soin anti-âge, beurre de massage gourmand ou amincissant. En soin des cheveux, on pourra l’utiliser sur les cheveux secs, bouclés, fourchus ou abimés.


Beurre de café
Beurre de café

Beurre de café :

C’est par hydrogénation de l’huile de café pressée à froid qu’est obtenu le beurre de café. Extrêmement parfumé et doux, il pénètre rapidement dans la peau. Le beurre de café est riche en antioxydants naturels et en phytostérols. Il aide à maintenir l’hydratation de la peau et offre une bonne protection contre les UV.



Beurre de cranberry
Beurre de cranberry

Beurre de cranberry :

Obtenu à partir de l’hydrogénation de l’huile de canneberge, le beurre de cranberry possède légère. Riche en oméga 3, 6, 9, et en antioxydants, c’est un beurre idéal pour les peaux matures. Il possède également des vertus purifiantes pour les peaux à problèmes (eczéma, psoriasis). Il est hydratant et calmant pour les peaux sèches ou irritées.





Beurre de cupuaçu
Beurre de cupuaçu
( http://www.cupuacu-bio.com )

Beurre de cupuaçu :

Ce beurre naturel est obtenu par 1ère pression à froid des fèves de cupuaçu, un arbre sauvage d’Amazonie et cousin du cacaoyer. Assez dur d’aspect, le beurre de cupuaçu ne laisse pas de film gras sur la peau. Les oméga 6 et 9 qu’il contient, rendent la peau douce, souple et plus élastique. La présence naturelle d’antioxydants (polyphénols) lui offre des aptitudes pour freiner le vieillissement cellulaire et lutter contre les rides. D’autres composés remarquables, les phytostérols, lui permettent de stimuler la microcirculation et de posséder des propriétés anti-inflammatoires et anti-UV.



vendredi 13 juillet 2012

Les beurres végétaux pour une belle peau


les beurres végétaux pour une belle peau
Beurres végétaux

Les beurres végétaux séduisent par leur texture agréable et leur parfum délicat. Mais ce sont également de formidable concentré de bienfaits.

Pourquoi utiliser un beurre végétal ?


Les beurres végétaux permettent de soulager bon nombre de problèmes dermatologiques. Leur principale qualité est d’être très hydratants. Ils s’étalent bien et pénètrent facilement dans la peau. Les beurres végétaux possèdent aussi un bon pouvoir émollient.

Comment est obtenu un beurre végétal ?


On distingue 2 sortes de beurres végétaux : les beurres végétaux naturels et les beurres végétaux artificiels.

Les beurres végétaux naturels sont par exemple les beurres de karité, de mangue, de Sal, de Muru-Muru, de noix de coco… Ce sont des beurres obtenus par pressage des amandes contenues dans les noyaux des fruits. Ils sont naturellement solides à température ambiante aves des consistances variables (de molle à dure). Cette extraction par pression à froid des amandes se fait parfois avec ajout de solvant afin de dissoudre les matières grasses. Elle peut également nécessiter une étape de raffinage, telle qu’une filtration ou un traitement à la vapeur. Cette étape permet d’obtenir des beurres plus pâles et quasiment inodores.

Les beurres végétaux artificiels sont obtenus par adjonction d’hydrogène (saturation des acides gras) à une huile végétale. Les beurres artificiels sont par exemple le beurre d'Argan, le beurre d'olive, le beurre d'Aloe Vera...  Le procédé d’hydrogénation peut être industriel, et demande l’ajout d’un catalyseur (Nickel) ainsi que des températures et pressions élevées. Les beurres ainsi obtenus se conservent plus longtemps. Mais il est aussi possible de réaliser soi-même son beurre végétal à partir de n’importe quelle huile en ajoutant de l’acide stéarique et de l’alcool cétylique.

Comment reconnaitre un beurre naturel d’un beurre artificiel ?


La meilleure manière de reconnaitre un beurre naturel d’un beurre artificiel est de s’interresser à sa composition. Et pour cela, on vérifiera le nom INCI de la matière première :
  • Si le nom INCI est le nom botanique du beurre, il s’agit d’un beurre naturel.
  • Si le nom INCI est du type HV oil, hydrogenated HV oil, il s’agit d’un beurre artificiel (HV = Huile Végétale)




vendredi 6 avril 2012

Astuces beauté à base d'oeuf

Tous les bienfaits des œufs pour la peau

On l’a vu l’œuf est un aliment complet, très nutritif, gorgé de minéraux, vitamines et protéines. C’est pourquoi, on pourra tout naturellement l’utiliser dans les soins pour la peau ou les cheveux. Riche en vitamine A et en antioxydants, c’est un véritable allié pour la beauté de la peau.


  • Pour les peaux sèches:
Les peaux sèches préfèreront le jaune d’œuf fouetté pour une hydrater la peau. Son association avec du miel redonnera un véritable éclat à la peau.

  • Pour les peux grasses ou mixtes :
Les masques au blanc d’œuf pour les peaux grasses ou mixtes resserrent les pores. Battre le blanc jusqu’à obtenir une mousse et appliquer une dizaine de minutes sur le visage puis rincer à l’eau tiède.

  • Pour les peaux matures :
Associé à du marc de café et du citron, le jaune d’œuf fera des merveilles pour estomper rides et ridules.

  • Pour les cheveux : 

Les shampoings à l’œuf sont connus comme recette de grand-mère et particulièrement efficaces. Idéal pour les cheveux abimés, secs ou fragiles, l’œuf nourrit les cheveux. Pour plus de bienfaits, on peut mélanger le jaune d’œuf avec de l’huile d’olive.

  • Pour un massage :

On mélangera un jaune d’œuf avec des huiles essentielles adaptées au type de peau. Appliquer en massant légèrement les parties à traiter.


jeudi 5 avril 2012

Choisir et conserver ses œufs


choisir ses oeufs

Choisir ses œufs


La réglementation européenne exige qu’un code soit apposé sur la coquille des œufs de poule. Ce code indique le pays de production, ainsi que le numéro d’identifiant du producteur. Le premier chiffre est particulièrement important puisqu’il renseigne sur le mode d’élevage des poules :


  • Le chiffre 3 : il s’agit d’œuf dont les poules ont été élevées en cage (ou batterie). Même si la législation a un peu évolué depuis le début de l’année, ces poules sont confinées dans des petites cages. Elles ne voient jamais la lumière du jour. Les poules, particulièrement stressées par les conditions d’élevage, se voient administrer des doses d’antibiotiques régulières. Ce mode d’élevage est également très polluant pour les sols et l’eau environnante.
  • Le chiffre 2 : les poules sont élevées au sol mais reste tout de même enfermées dans un bâtiment d’où elles ne sortent jamais.
  • Le chiffre 1 : les poules disposent d’un accès extérieur mais restent tout de en grand nombre dans un même bâtiment.
  • Le chiffre 0 : les poules ont également un accès sur l’extérieur et reçoivent une alimentation biologique à 90%. La lumière artificielle est cependant tolérée dans ces élevages. La réglementation demande 6 poules au m² maximum, ce qui fait une densité tout de même assez élevée.

Les œufs vendus en vrac ne sont pas forcément des œufs de poules « plein air ». Lorsque vous achetez les œufs sur le lieu de production, le marquage de la coquille n’est pas obligatoire.

L’idéal est tout de même d’acheter ses œufs chez des petits producteurs locaux, qui s’assureront que les poules sortent bien en journée et disposent d’assez de place. Ces poules auront également une alimentation beaucoup plus naturelle.

Conserver ses œufs


conserver ses oeufs

L’œuf se conserve dans sa coquille, qui ne doit pas être lavée sinon elle devient poreuse et laisse passer les bactéries et microbes. Un œuf fêlé doit être consommé dans les 2 jours. L’œuf peut se congeler, en battant blanc et jaune comme une omelette sinon le jaune ferait des grumeaux.
Un œuf non fécondé doit être consommé dans les 4 semaines après la ponte. Un œuf est dit extra-frais pendant les 9 jours suivant la ponte.

La couleur de la coquille n’a aucune influence sur la qualité nutritive, la saveur ou la conservation d’un œuf. C’est surtout la race de la poule qui influence sur la couleur. En revanche, l’intensité du jaune est directement liée à l’alimentation de la poule. Rappelons que la poule doit manger des vers, des insectes, de l’herbe, des petits cailloux, de la terre et quelques graines (blé, maïs, tournesol).

Un œuf frais coule dans un bol d’eau, un œuf âgé remonte à la surface.

à suivre : des astuces beauté à base d'œuf.


mercredi 4 avril 2012

L'oeuf : composition et bienfaits


L'œuf : composition et bienfaits
Pâques oblige, nous allons donc parler œuf en cette fin de semaine et aborder sa composition et ses bienfaits. Nous verrons également comment choisir et conserver les œufs. Puis nous découvrirons quelques astuces beauté à base d'œuf pour la peau.


Composition


On dit de l’œuf qu’il offre des protéines complètes c’est-à-dire qu’il apporte au corps les 8 acides aminés essentiels : l’isoleucine, la leucine, la lysine, la méthionine, la phénylalanine, la thréonine, le tryptophane, et la valine L’œuf est un excellent substitut à la viande. Un œuf apporte environ 75kcal et contient également des lipides mais très peu de glucides.

En outre, l’œuf compte également de nombreuses vitamines ( A, B1, B3, B5, B6, B9, B12, E et K) et des minéraux (calcium, cuivre, fer, iode, magnésium, phosphore, potassium, sélénium, sodium, zinc). Le jaune de l’œuf tient sa couleur des caroténoïdes, en forte quantité dans cette partie de l’œuf.

Bienfaits


Sa composition extrêmement riche et complète donne donc à l’œuf des vertus multiples.

Riche en antioxydant, c’est un allié contre le vieillissement et dans la lutte contre les fameux radicaux libres. Pour les yeux, l’œuf aide à prévenir certaines maladies comme la cataracte ou les dégénérescences maculaires.

Ses éléments nutritifs lui permettent d’assurer le bon fonctionnement des systèmes nerveux, sanguins, osseux, immunitaire, hormonal, cellulaire…Bref c’est un aliment complet.

Contrairement à beaucoup d’idées reçues, les personnes ayant des taux de cholestérol élevés peuvent consommer des œufs avec modération bien sûr. Plusieurs études ont démontrées que la consommation d’un œuf par jour n’entraine pas plus de risques cardio-vasculaires, ni une hausse du cholestérol, qu’une faible consommation d’œuf (1 à 2 par semaine).

Attention toutefois aux allergies alimentaires notamment à cause du blanc d’œuf qui provoque une réaction immunitaire. Les allergies aux jaunes d’œuf sont causées par ses protéines. Néanmoins, comme il est difficile de séparer véritablement le blanc du jaune, chacune des allergies nécessite l’arrêt total de la consommation d’œuf. 

à suivre: comment choisir et conserver les œufs


mercredi 14 mars 2012

Qu'est-ce que la luminothérapie?

lampe pour luminothérapie

On entend beaucoup parler de la luminothérapie. J’ai voulu en savoir un peu plus sur le sujet et surtout avoir une idée de son efficacité. Je vous propose donc un article pour faire le tour de la question.

Qu’est-ce que la luminothérapie ?


Il s’agit d’une médecine douce dont le principe consiste à s’exposer quotidiennement à une lampe qui reproduit la lumière naturelle. C’est une lumière blanche à large spectre, proche de la lumière du soleil. En hiver, le taux d’ensoleillement est faible et la luminothérapie permet de combler ce manque de lumière. Le traitement peut se faire à la maison ou en clinique. Certaines cures thermales la proposent même dans leur gamme de soins. On trouve facilement des lampes dans les magasins de luminaires, en pharmacie ou chez les vendeurs de produits orthopédiques

Comment agit la luminothérapie ?


Son mode de fonctionnement est assez simple. La lumière diffusée, proche de celle du soleil, est captée par la rétine qui envoie au corps un signal permettant de diminuer la sécrétion de mélatonine et d’augmenter celle de la sérotonine. Mais à quoi servent ces molécules ?
  • La mélatonine régule le sommeil : c’est elle qui envoie les signaux de l’endormissement (bâillement, paupières lourdes, yeux qui picotent). Elle joue un rôle dans la qualité du sommeil, la détente. Sa sécrétion est bloquée par la lumière.
  • La sérotonine est un régulateur du système nerveux, de la douleur, de l’humeur, de la température corporelle, du sommeil ou encore de la satiété. Sa sécrétion est amplifiée par la lumière.

Les personnes souffrant de dépression ou d’insomnie présentent des dysfonctionnements dans la sécrétion de ces substances. Ce type de traitement efficace est connu depuis très longtemps mais a peiné à être reconnu comme thérapeutique. C’est seulement depuis une dizaine d’année qu’elle est développée en traitement de la dépression saisonnière ou des insomnies

Dans quels cas utiliser la luminothérapie ?


La luminothérapie n’est pas d’un traitement curatif. Elle permet de soulager les maux de certaines affections :
  • La dépression : surtout recommandée en cas de dépression saisonnière induite par le manque de temps d’ensoleillement hivernal, la luminothérapie peut s’étendre également à la dépression chronique, au baby blues ou la dépression post-natale.
  • Les troubles du sommeil tels que les insomnies, le travail de nuit, le jet-lag ou tout autre dérèglement du sommeil. La maladie d’Alzheimer ou la démence sénile provoquent des dysfonctionnements des cycles de sommeil qui peuvent être améliorés par luminothérapie.
  • La fatigue chronique qui peut entrainer des difficultés de concentration ou la fatigue liée à des maladies comme Parkinson ou la sclérose en plaques.
  • Les dysfonctionnements alimentaires : boulimie, anorexie, surpoids ou obésité peuvent trouver une aide complémentaire dans la luminothérapie pour le rétablissement d’un équilibre alimentaire. Elle peut être aussi utilisée en complément d’un traitement de sevrage alcoolique.
  • Les douleurs articulaires que peuvent provoquer l’arthrite, l’arthrose, l’ostéoporose ou les rhumatismes.
  • Le traitement de certains problèmes de peau liés au manque de soleil comme le psoriasis ou l’acné.

De façon plus générale, la luminothérapie permet de rééquilibrer le rythme naturel de l’organisme. Elle améliore la bonne forme physique et la réactivité.

Comment choisir sa lampe de luminothérapie ?


Une lampe ne doit pas émettre d’Ultraviolets ou d’Infrarouges. Il faut compter environ 200 euros pour une bonne lampe. Elle doit répondre aux exigences de la norme CE médical 93/42/CEE. Il en existe de différentes formes et cela n’interfère pas avec leur efficacité.

L’apparition récente de lampes à diodes électroluminescente, moins chère est à prendre avec prudence. En effet la lumière bleue qu’elle diffuse semble être plus agressive pour l’œil et pourrait causer des dommages à long terme.

Quel temps d’exposition ?



On compte une durée d’exposition de 30 minutes avec une lampe d’intensité 10000 lux. Si l’intensité est plus faible, il faudra allonger le temps d’exposition. De même l’intensité diminue avec l’éloignement et donc le temps d’exposition s’en trouve rallongé également.

L’exposition se fera de préférence le matin, aux alentours du petit déjeuner. Mais l’exposition peut être décalée dans la journée pour les personnes souffrant par exemple d’endormissement prématuré (vers 17 ou 18h et causé par les décalages horaires par exemple) afin de retarder l’heure du coucher.
Le champ lumineux doit être assez grand et il est possible d’avoir une activité comme la lecture, le travail, prendre un repas…, il suffit de s’exposer face à la lampe sans pour autant la fixer.

Contre-indications et effets secondaires


La luminothérapie est déconseillée aux personnes souffrant de problèmes oculaires (cataracte, glaucome, rétinite, DMLA).  ou de certains troubles psychologiques (autisme, paranoïa, schizophrénie, bipolarité…). De manière générale, il est préférable de demander l’avis à son médecin traitant.

Il s’agit d’une lumière dépourvue d’infrarouges ou d’ultraviolets et qui est donc sans danger. Il n’est pas recommandé de s’exposer le soir afin d’éviter les insomnies. Très peu d’effets secondaires ont été signalés, mis à part quelques maux de tête ou insomnies parfois en début de traitement.


vendredi 17 février 2012

Mieux dormir avec les médecines douces

retrouver le sommeil grâce aux médecines douces

Les médecines douces ont la particularité de s’intéresser d’abord aux causes des troubles ou des maux et non aux conséquences comme les traitements médicamenteux. Chaque thérapeutique, quelque soit la médecine douce choisie, sera donc différente d’un personne à l’autre, s’appuyant sur le vécu de chacun. Les praticiens se renseigneront sur les habitudes de vie, les émotions, les problèmes, les angoisses…

L’acupuncture,

médecine traditionnelle chinoise basée sur l’utilisation d’aiguilles sur des zones stratégiques du corps. Elle permet de calmer et d’apaiser les tensions et de rétablir l’équilibre entre le yin et le yang pour favoriser les temps de sommeil.

L’homéopathie,

l’homéopathe est à même d’apporter des solutions aux insomnies car l’homéopathie offre de nombreuses possibilités de traitements. Une consultation approfondie mettra en lumière l’origine des troubles.

  • Ainsi Belladonna calmera les sommeils agités,
  • Arsenicum Album est particulièrement indiqué aux anxieux,
  • Nux Vomica éloignera les soucis de votre esprit,
  • Gelsemium peut apaiser les esprits de ceux qui ont un examen,
  • Kalium Carbonicum évitera les réveils nocturnes…

L’ostéopathie,

cette méthode vise à rééquilibrée la structure du corps de manière à ce que les circulations et les mouvements se fasse sans entrave. La libération des tensions entrainera alors la disparition des maux chroniques qui peuvent avoir une influence sur la qualité du sommeil.

La méditation,

elle permettra de sortir du cercle vicieux stress/insomnie. En effet le stress altère le sommeil et la fatigue qui en découle alimente à son tour le stress. Il existe différentes méthodes : exercices de qi-gong ou de yoga, exercices de respirations alternées, la méditation Dynamique, la méditation Vispassana…Ces techniques permettent d’évacuer les tensions, se décontracter et retrouver sérénité et paix.

L’hypnose,

elle vise à évacuer l’anxiété par le lâcher prise et la relaxation. Cette méthode est souvent très efficace, notamment chez les patients qui prennent des somnifères depuis de nombreuses années. Ils arrivent petit à petit à retrouver confiance en leur capacité d’endormissement sans l’aide médicamenteuse qui les rassurait.


Certaines affections graves peuvent entrainer des insomnies : syndrome des jambes lourdes, apnée du sommeil, maladies chroniques, calculs biliaires, déprime… Si l’insomnie perdure, une consultation avec son médecin traitant s’impose. Il déterminera avec vous la meilleure façon de traiter vos insomnies. Dans certains cas, votre médecin pourra vous diriger vers le centre du sommeil de votre région. En effet ces centres prennent le problème dans sa globalité et recherchent les véritables causes des troubles. Attention les temps d’attente pour obtenir un rendez-vous dans ces centres du sommeil sont extrêmement longs (un an ou plus pour certaines régions).


Autres articles sur le sommeil : mieux dormir avec les plantes, quelques conseils pour mieux dormir

jeudi 16 février 2012

Les plantes pour mieux dormir


Si les conseils pour favoriser votre sommeil ne fonctionnent pas, vous pouvez alors vous tourner vers les plantes. Lorsque les troubles du sommeil sont passagers, le recours aux plantes peut permettre de retrouver un peu de sérénité et d’apaisement. En effet le stress, l’angoisse, l’agitation nerveuse sont très souvent pointés du doigt lors de troubles du sommeil.

L’aromathérapie

huiles essentielles et  insomnie
Il existe de nombreuses solutions avec les huiles essentielles. Il s’agit de déterminer la cause des insomnies afin de choisir au mieux la meilleure thérapeutique.

  • L’huile essentielle de lavande vraie rééquilibre le système nerveux et possède des vertus sédatives,
  • L’huile essentielle de mandarine ou de camomille calme et apaise les angoisses,
  • L’huile essentielle d’ylang-ylang diminue les tensions et l’hypertension,
  • L’huile essentielle de marjolaine est particulièrement indiquée lorsque vous alternez phases euphoriques et abattements,
  • L’huile essentielle de Néroli est sédative, anti-déprime et redonne confiance en soi,
  • L’huile essentielle de mélisse permet de traiter les états d’agitation extrême et les fortes émotivités.
Votre pharmacien ou parapharmacien pourra vous guider dans le choix de l'huile essentielle adéquate.

Camomille sauvage

La phytothérapie

On les surnomme remèdes de grand-mère et pourtant leurs propriétés sont souvent connues depuis des siècles. En infusion, dans le bain ou en gélule, leurs actions pour lutter contre les problèmes de sommeil sont nombreuses :

  • L’aubépine contre la nervosité et la sensation d’oppression,
  • La camomille sauvage, apaisante,
  • L’eschscholtzia contre l’agitation avant le coucher et les réveils nocturnes ou précoces (ne convient pas aux enfants),
  • La fleur d’oranger, sédative et apaisante, contre la nervosité,
  • Le houblon, sédatif et relaxant (ne convient pas aux enfants),
  • La mélisse, contre l’anxiété,
  • La passiflore, calmante et anxiolytique,
  • Le tilleul, apaisant s’il est consommé avec modération (A forte dose c’est un excitant),
  • La valériane, sédative, antispasmodique, contre l’agitation nerveuse et l’hypertension (attention toutefois car elle interagit avec l’alcool et certains traitements médicamenteux comme les anticoagulants, les anxiolytiques, certains analgésiques),
  • La verveine, sédative, digestive et anxiolytique,

Fleurs de Bach

Les fleurs de bach

Il s’agit d’un complément alimentaire à base d’essence de fleurs permettant de gérer nos émotions. White chestnut vous évitera de ruminer vos soucis, Wallnut améliorera votre capacité à accepter les bouleversements dans votre vie, scleranthus vous aidera dans les choix difficiles, Cerato fera disparaître vos doutes, Impatiens calmera votre agitation. Votre pharmacien ou parapharmacien pourra vous conseillez dans le choix de la fleur de Bach la plus indiquée en fonction de vos symptômes.

prochain article sur le sommeil : mieux dormir avec lesmédecines douces.



mercredi 15 février 2012

Quelques conseils pour mieux dormir


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Difficulté à s’endormir, réveils nocturnes ou prématurés, sensation de fatigue au réveil, difficultés à se concentrer ou à fixer son attention dans la journée, la mauvaise qualité du sommeil peut se manifester de différentes manières. Et avant de passer à une médication lourde qui peut provoquer accoutumance et somnolence, il existe de nombreuses méthodes naturelles pour faciliter le sommeil. Parfois, un simple changement dans le rituel du coucher peut permettre de retrouver le repos. Les plantes peuvent elles aussi apporter des solutions notamment en cas d’angoisse ou de nervosité. Et enfin, le choix des médecines douces est souvent salvateur lorsque le problème est déjà bien installé.

Avant toutes choses, commençons par analyser les conditions dans lesquelles nous dormons. En effet des nuisances peuvent interférer dans notre sommeil et venir le troubler.

Respecter son sommeil


Les cycles du sommeil durent environ 1h30. Ainsi 6h suffiront aux petits dormeurs contre 7h30 ou 9h pour les plus gros dormeurs. Cela permet de calculer l’heure du coucher idéale en fonction de son heure de lever et de son temps de sommeil.

Il est également important de garder le même rythme chaque nuit, en établissant des heures de coucher et de lever fixes pour retrouver des cycles de sommeil régulier et réparateur. Bien sur, quelques entorses aux horaires peuvent être faites de temps à autre.

Quant aux adeptes de la sieste, ils se restreindront à 20 minutes afin de ne pas perturber leur repos nocturne.

Soigner son environnement


Il est nécessaire de créer un environnement paisible et confortable avec des couleurs douces, une bonne literie, une orientation du lit adaptée. Il convient également d’abaisser la température de la chambre de manière à ne pas dépasser 20°C sinon votre sommeil risque d’être agité. Il est conseillé de tirez les rideaux ou de fermer les volets pour éviter les nuisances sonores et la lumière.

Le lit ne doit servir qu’à dormir et les autres occupations, télé, ordinateur, travail, repas, sont à évincer de ce lieu pour retrouver le repos et cloisonner les activités.

Soigner son corps


Un repas léger, pris au moins 2h de l’heure du coucher, évite au corps de s’échauffer au moment du coucher. En effet les repas lourds et gras empêchent d’avoir une bonne qualité de sommeil puisque la digestion reste active au moment de se coucher. De même les existants, tels que le café, le thé, l’alcool, le tabac, les fruits riche en vitamine C, les boissons énergétiques ou les sodas, sont un obstacle à une nuit paisible.

De nombreux spécialistes s’accordent à dire qu’un peu d’exercice (marche, natation, yoga…) dans la journée, et surtout pas en soirée, entraine ce que l’on appelle une bonne fatigue et diminue les tensions.

Se préparer à l’endormissement


Un petit rituel calme avant le coucher peut permettre à certaines personnes d’abaisser l’agitation ou l’angoisse précédent le coucher. Ainsi des activités comme la lecture, un film, de la musique, un bain aux huiles essentielles apaise les esprits. Les jeux et le sport sont évidemment à proscrire avant le coucher. De même mieux vaut éviter de préparer une réunion importante ou un examen pour le lendemain, d’évoquer des problèmes ou des sujets fâcheux avant le coucher pour éviter stress et angoisse.

En étant à l’écoute de son corps, on peut repérer les signes de l’endormissement : yeux qui picotent, paupières lourdes, bâillements. Ces signes sont les prémices du sommeil, mieux vaut donc les écouter.


 Prochain article : mieux dormir avec les plantes.


vendredi 27 janvier 2012

Vous prendrez bien un peu d'algues


Des algues dans nos assiettes


Utilisées depuis des siècles en Asie, les algues commencent à faire leur apparition dans notre alimentation propulsée par la fureur des sushis et l’engouement pour les produits exotiques. Apprenons donc à mieux connaître les algues ainsi que leurs bienfaits et leurs méfaits et comment les consommer.

Qu’est-ce que c’est ?


Les algues sont des plantes aquatiques qui utilisent le processus de la photosynthèse. Elles sont indispensables à l’écosystème des milieux aquatiques ou humides. Elles se fixent sur des supports (rochers, coquillages…) mais ne sont pas constituées de racines. Elles sont apparues il y a des milliards d’années et sont à l’origine de notre atmosphère. Leur taille peut varier du micron pour les microalgues, à plusieurs mètres de longueur comme les laminaires (qu’on trouve sur nos côtes).

Il existe 3 types d’algues : vertes, rouge ou brune. Les algues vertes contiennent essentiellement de la chlorophylle et vivent pour la plupart en eau douce. Les algues rouges et brunes contiennent de la chlorophylle mais aussi des pigments de couleur. Les algues brunes vivent en eaux profondes et peuvent atteindre de grandes tailles. Les algues rouges sont de taille moyenne, appréciant les eaux profondes et froides mais on peut en trouver en surface de l’eau également.

Quels bienfaits ?


Les algues sont constituées :
  • de minéraux : iode, magnésium, calcium, fer, potassium, soufre.
  • d’oligo-éléments : cuivre, zinc, cobalt.
  • de protéines d’origine végétale en grande proportion.
  • des glucides : sous forme de fibres solubles, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas assimilés par l’organisme mais facilitent le transit intestinal.
  • des vitamines : A, C, E et B12.
  • des antioxydants comme le béta-carotène, des polyphénols ou la lutéine.
  • des oméga 3 mais en faible teneur.

Les algues sont idéales pour les régimes amincissants puisqu’elles apportent très peu de calories mais beaucoup de minéraux et d’oligo-éléments.

Les algues sont excellentes pour détoxifier le corps notamment des composés radioactifs ou de la pollution. Elles sont antibactériennes, antivirales et anti-inflammatoires.

Leur richesse en fibre favorise la digestion. Elles sont fortifiantes. Elles sont conseillées en cas d’hyperthyroïdie mais doivent être consommées avec modération en cas d’hypertension.

Elles aideraient au bon équilibre hormonal notamment lors de la ménopause et diminueraient les risques de cancers du sein. Elles auraient un effet protecteur contre les maladies du cœur, de l’œil ou certains cancers et abaisseraient le cholestérol. Elles apporteraient brillance aux cheveux et donneraient bon teint. Elles permettraient de lutter contre la fatigue et la dépression. Mais tous ces bienfaits supposés font encore l’objet d’études.

Quels dangers ?



Toutes les algues ne sont pas bonnes à la consommation, certaines sont même toxiques ou nuisibles. Mieux vaut éviter de ramasser des algues sur les plages même comestibles, car tout comme les fruits de mer, les algues absorbent les pollutions (mazout, métaux lourds…). Sinon les algues sont consommées depuis très longtemps dans les pays asiatiques sans que cela ne pose de problèmes.

Du côté des additifs, il s’agit de composés extraits à partir des algues. Ils sont utilisés depuis 60 ans maintenant par l’industrie agro-alimentaires. Il existerait certains risques d’inflammation intestinale, de diarrhées ou de flatulences lorsqu’ils sont consommés à hautes doses.


Comment les consommer ?


En fait, on en consomme régulièrement sans le savoir puisqu’elles entrent dans la composition de nombreux produits industriels. Les algues sont très souvent utilisées comme gélifiant, texturant ou émulsifiant. On les retrouve dans les produits lights (yaourts, pâtes fromagères, glaces…) en remplacement de composants gras ou caloriques. Elles sont également souvent présentes dans les charcuteries industrielles en remplacement des gélatines animales ou certaines pâtisseries et bonbons. On peut les reconnaitre sous les appellations E400 à E407 ou alginate de sodium, potassium et calcium, agar-agar, carraghénanes. De nombreux produits pour les animaux en contiennent également.

Les algues sont aussi présentes dans les cosmétiques (dentifrice, rouge à lèvres, crèmes, masques…) ou dans les médicaments toujours pour leur effet texturant ou gélifiant. On trouve également des algues sous forme de compléments alimentaires comme la spiruline riche en protéines et en vitamines.

Il existe de très nombreuses espèces d’algues mais seules quelques espèces sont autorisées à la consommation comme le lithothamne, le wakamé, la laminaire, le fucus, la laitue de mer ou la Nori qui entre dans la composition des fameux sushis. Leur préparation nécessite une certaine connaissance sinon vous risquez de les trouver insipides. On les peut les consommer en salade, en accompagnement des fruits de mer, des poissons, des féculents ou des légumes. Les algues peuvent s’acheter fraîches en Bretagne, déshydratées, ou en bocaux sur les marchés, dans les épiceries asiatiques ou certains magasins bio et grandes surfaces. 


samedi 17 décembre 2011

Le chocolat bon pour la peau?


Le chocolat dans les cosmétiques

Le chocolat est devenu en quelques temps un composé souvent utilisé dans les produits cosmétiques mais aussi dans les instituts de beauté. Phénomène de mode avec l’émergence des cosmétiques gourmandes ou véritables bienfaits, faisons le point.

En cosmétique on utilise surtout le beurre de cacao et la poudre de cacao, extraits des fèves de cacao. Et c’est un composé vraiment bon pour la peau. En effet il possède des propriétés hydratantes. Il aide à cicatriser brûlures et gerçures et à apaiser les effets du soleil. La présence de vitamine E permet de revitaliser et restructurer l’épiderme. Il attenue les rougeurs et donne de l’éclat au teint.

Ces nombreux antioxydants en font également un soin anti-âge efficace. Le chocolat atténue les signes laissés par la fatigue et le stress. Il redonne de l’élasticité à la peau et gomme l’effet peau d’orange.

Ses pigments bruns font qu’il est parfois utilisé dans les auto-bronzants. Il donne de beaux reflets caramel aux cheveux tout en les nourrissant.

Ajoutons à ses bienfaits, un plaisir olfactif qui, rien qu’en ouvrant notre produit de beauté, apporte une sensation de bien-être.

Quelques cosmétiques gourmandes au chocolat pour découvrir toutes ses vertus :

  • Pépites de bain silky chocolate par BeChocolate – Pépites de bain bio à base de sel marin arômatisées au chocolat.
  • Masque au chocolat bio pour homme – Thémis – Purifie et élimine les toxines du visage.
  • Gel douche choco café bio – Body Délices – Peau hydratée et nourrie pour un toucher soyeux.
  • Lait nettoyant et démaquillant chocolat et Açaï bio – Ikove – Pour lutter contre les radicaux libres.
  • Duos gel douche et lait corporel – Sensation Chocolat – Existe en version chocolat au lait ou chocolat noir. Une ligne de cosmétiques pour les instituts de beauté, entièrement consacrée au chocolat.
  • Beurre végétal de cacao bio – Aroma-Zone – Pour créer vos cosmétiques maison



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