lundi 30 janvier 2012

L'huile de pépins de pamplemousse


Huile de pépins de pamplemousse


L’huile de pépins de pamplemousse (ou extrait de pépin de pamplemousse) a été découverte au début des années 80. Elle est obtenue à partir des pépins et de la pulpe.

Elle est présentée comme un antifongique, un antibactérien, un antimicrobien, un antiviral et un antiparasite. En cosmétique, on peut l’utiliser comme conservateur. On parle même d’antibiotique naturel très puissant à large spectre qui agit contre les bactéries sans affecter le système immunitaire ou les bactéries utiles à l’organisme. 

Elle est riche en flavonoïdes, en vitamine C et en tocophérols qui sont de forts antioxydants naturels.
L’huile de pépin de pamplemousse peut être prise par voie oral et elle soignera et/ou préviendra les maladies gastro-intestinales, les infections ORL, les infections urinaires, la grippe, le rhume ou la fatigue chronique. En application cutanée, elle peut traiter les mycoses, l’eczéma, les gerçures, l’herpès, les verrues, les pellicules… Dans tous les cas, elle ne doit jamais être prise ou appliquée pure. Elle permet également de lutter contre les puces, les tiques ou les poux chez les animaux domestiques. En agriculture biologique, on l’utilise comme antiparasitaire.

A noter tout de même que peu d’études existent sur le sujet du fait de sa récente découverte. Elle est même controversée car les trois quarts des extraits de pépin de pamplemousse sont additionnés de produits de synthèse et d’antibiotiques, remettant en question sont réel pouvoir bactéricide. Sa fabrication « plus naturelle » demande tout de même :
  • l’adjonction de glycérine, de chlorure d’ammonium et de vitamine C,
  • une catalyse sous haute pression,
  • et des traitements aux UV.


vendredi 27 janvier 2012

Vous prendrez bien un peu d'algues


Des algues dans nos assiettes


Utilisées depuis des siècles en Asie, les algues commencent à faire leur apparition dans notre alimentation propulsée par la fureur des sushis et l’engouement pour les produits exotiques. Apprenons donc à mieux connaître les algues ainsi que leurs bienfaits et leurs méfaits et comment les consommer.

Qu’est-ce que c’est ?


Les algues sont des plantes aquatiques qui utilisent le processus de la photosynthèse. Elles sont indispensables à l’écosystème des milieux aquatiques ou humides. Elles se fixent sur des supports (rochers, coquillages…) mais ne sont pas constituées de racines. Elles sont apparues il y a des milliards d’années et sont à l’origine de notre atmosphère. Leur taille peut varier du micron pour les microalgues, à plusieurs mètres de longueur comme les laminaires (qu’on trouve sur nos côtes).

Il existe 3 types d’algues : vertes, rouge ou brune. Les algues vertes contiennent essentiellement de la chlorophylle et vivent pour la plupart en eau douce. Les algues rouges et brunes contiennent de la chlorophylle mais aussi des pigments de couleur. Les algues brunes vivent en eaux profondes et peuvent atteindre de grandes tailles. Les algues rouges sont de taille moyenne, appréciant les eaux profondes et froides mais on peut en trouver en surface de l’eau également.

Quels bienfaits ?


Les algues sont constituées :
  • de minéraux : iode, magnésium, calcium, fer, potassium, soufre.
  • d’oligo-éléments : cuivre, zinc, cobalt.
  • de protéines d’origine végétale en grande proportion.
  • des glucides : sous forme de fibres solubles, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas assimilés par l’organisme mais facilitent le transit intestinal.
  • des vitamines : A, C, E et B12.
  • des antioxydants comme le béta-carotène, des polyphénols ou la lutéine.
  • des oméga 3 mais en faible teneur.

Les algues sont idéales pour les régimes amincissants puisqu’elles apportent très peu de calories mais beaucoup de minéraux et d’oligo-éléments.

Les algues sont excellentes pour détoxifier le corps notamment des composés radioactifs ou de la pollution. Elles sont antibactériennes, antivirales et anti-inflammatoires.

Leur richesse en fibre favorise la digestion. Elles sont fortifiantes. Elles sont conseillées en cas d’hyperthyroïdie mais doivent être consommées avec modération en cas d’hypertension.

Elles aideraient au bon équilibre hormonal notamment lors de la ménopause et diminueraient les risques de cancers du sein. Elles auraient un effet protecteur contre les maladies du cœur, de l’œil ou certains cancers et abaisseraient le cholestérol. Elles apporteraient brillance aux cheveux et donneraient bon teint. Elles permettraient de lutter contre la fatigue et la dépression. Mais tous ces bienfaits supposés font encore l’objet d’études.

Quels dangers ?



Toutes les algues ne sont pas bonnes à la consommation, certaines sont même toxiques ou nuisibles. Mieux vaut éviter de ramasser des algues sur les plages même comestibles, car tout comme les fruits de mer, les algues absorbent les pollutions (mazout, métaux lourds…). Sinon les algues sont consommées depuis très longtemps dans les pays asiatiques sans que cela ne pose de problèmes.

Du côté des additifs, il s’agit de composés extraits à partir des algues. Ils sont utilisés depuis 60 ans maintenant par l’industrie agro-alimentaires. Il existerait certains risques d’inflammation intestinale, de diarrhées ou de flatulences lorsqu’ils sont consommés à hautes doses.


Comment les consommer ?


En fait, on en consomme régulièrement sans le savoir puisqu’elles entrent dans la composition de nombreux produits industriels. Les algues sont très souvent utilisées comme gélifiant, texturant ou émulsifiant. On les retrouve dans les produits lights (yaourts, pâtes fromagères, glaces…) en remplacement de composants gras ou caloriques. Elles sont également souvent présentes dans les charcuteries industrielles en remplacement des gélatines animales ou certaines pâtisseries et bonbons. On peut les reconnaitre sous les appellations E400 à E407 ou alginate de sodium, potassium et calcium, agar-agar, carraghénanes. De nombreux produits pour les animaux en contiennent également.

Les algues sont aussi présentes dans les cosmétiques (dentifrice, rouge à lèvres, crèmes, masques…) ou dans les médicaments toujours pour leur effet texturant ou gélifiant. On trouve également des algues sous forme de compléments alimentaires comme la spiruline riche en protéines et en vitamines.

Il existe de très nombreuses espèces d’algues mais seules quelques espèces sont autorisées à la consommation comme le lithothamne, le wakamé, la laminaire, le fucus, la laitue de mer ou la Nori qui entre dans la composition des fameux sushis. Leur préparation nécessite une certaine connaissance sinon vous risquez de les trouver insipides. On les peut les consommer en salade, en accompagnement des fruits de mer, des poissons, des féculents ou des légumes. Les algues peuvent s’acheter fraîches en Bretagne, déshydratées, ou en bocaux sur les marchés, dans les épiceries asiatiques ou certains magasins bio et grandes surfaces. 


mercredi 25 janvier 2012

L'huile de pépins de tomates


huile de pépin de tomate



Connue depuis de nombreuses années en Asie, l’huile de graines de tomates est apparue il y a seulement quelques années en Europe. Encore peu connue et difficile à trouver, cette huile est très riche en oméga3 et lycophène (antioxydant).

L’huile de pépins de tomates s’utilise aussi bien en cuisine qu’en cosmétique. Elle est très parfumée ce qui peut déranger certain odorat sensible. C’est une huile qui pénètre très rapidement dans la peau sans la laisser grasse. Elle ravive le teint et possède des vertus anti-âge. On peut l’utiliser pour des peaux matures, sèches, mixtes ou grasses. C’est un soin formidable pour les cheveux secs et abîmés.

Découvrez également tous les bienfaits de la tomate.



lundi 23 janvier 2012

Le chou bon pour notre santé


Le chou


Présent dans nos assiettes depuis des siècles, le chou appartient à la famille des crucifères ou brassicacées, tout comme le radis ou le navet. Souvent boudé à cause de son goût très particulier, le chou présente des atouts non négligeables pour notre santé.

La composition du chou 


Le chou contient de nombreux minéraux : du potassium, du soufre, du calcium, de l’iode, du fer, du magnésium, du cuivre ou du manganèse.

C’est aussi une bonne source de vitamines : A, B1, B2, C, K ou U. Cette dernière, peu connu, est spécifique aux choux.

Des essences volatiles comme dans l’ail, l’oignon ou le poireau, lui apporte son goût un peu spécial et souvent peu apprécié.

Le chou contient un composé particulier le glucosinolate, actif surtout lorsque le chou est consommé cru ou peu cuit.

Les bienfaits du chou


Peu calorique (entre 20 et 30 kcal/100g), il est aussi très riche en fibres, favorisant la régulation du transit. C’est un bon détoxifiant puisqu’il accélère l’élimination des toxines du fait de sa richesse en composés soufrés.

Un cocktail de 3 antioxydants, caroténoïdes, sélénium et polyphénols, permet au chou d’aider à lutter contre les radicaux libres et donc contre les effets du vieillissement.

Le glucosinolate quand à lui joue un rôle dans la prévention de certains cancers notamment le cancer du poumon.

Du côté des vitamines, la vitamine K intervient dans la synthèse des protéines qui agissent sur la coagulation sanguine. C’est pourquoi il est recommandé aux personnes suivant un traitement anticoagulant de limiter leur consommation en choux à une fois par semaine. La vitamine U contribue à une meilleure cicatrisation notamment des muqueuses du système digestif. Une portion de chou apporte la portion journalière recommandée en vitamine C.

Des études montrent que le chou diminue le risque de maladies cardio-vasculaires et aide à lutter contre les affections pulmonaires.

Le chou est tout de même assez difficile à digérer notamment pour les personnes souffrant du syndrome de l’intestin irritable. Parfois il suffit d’adapter la cuisson (cuire 2 fois dans 2 grands volumes d’eau) pour le rendre plus digeste.

Comment consommer le chou ?

 

Pommé, en fleurs, lisse, frisé, vert, blanc, chinois, de Bruxelles, il existe de très nombreuses variétés de choux. On peut le manger cru (mise à part le chou vert) en salade, cuit ou même fermenté (choucroute). Il est plus facile à digérer cru que cuit.

En jus, c’est un formidable fortifiant grâce à ses vitamines et minéraux.

En cataplasme, il est apaisant et permet de lutter contre les douleurs de l’arthrose, des rhumatismes, des brûlures, des bronchites ou contre l’eczéma.


mardi 17 janvier 2012

L'huile de pépins de pomme

Dans la série des huiles de pépins, découvrons aujourd'hui la très odorante huile de pépins de pomme.
Huile végétale de pépins de pomme

Utilisée en cosmétique, l’huile de pépins de pommes est riche en phytostérols, triterpène et vitamine E qui permettent de stimuler la formation du collagène. Ses polyphénols lui apportent une action antioxydante. Elle contient également de l’acide linoléique qui nourrit, hydrate la peau et régule le sébum.

L’huile de pépins de pomme convient à tous les types de peaux car c’est une huile équilibrante. Anti-âge, elle est parfaite pour les peaux matures. Elle affine le grain de peau et adoucit les rides. C’est une huile qui convient également aux peaux sensibles. Elle ne laisse pas de film gras sur la peau mais une délicieuse odeur fruitée. De ce fait, elle s’utilise plutôt pure. 


dimanche 15 janvier 2012

Huiles végétales et précautions d'utilisation


Conservation


huile végétale et conservation
Les huiles végétales sont sensibles à l’air, à la lumière et à la chaleur car elles rancissent (en fixant l’oxygène). Les antioxydants dans les huiles pressées à froid s’appauvrissent également dans le temps, dénaturant ainsi l’huile.

Les huiles peuvent être conservées une année dans leur emballage d’origine si elles ne sont pas ouvertes. Après ouverture, mieux vaut les conserver à l’abri de la lumière et les consommer assez rapidement : jusqu’à 6 mois pour les huiles de tournesol, soja ou arachide par exemple, pas plus de 3 mois pour les huiles de colza ou de noix.

Les huiles raffinées sont beaucoup plus stables et ne nécessitent pas de précautions particulières sauf mention sur la bouteille.

huile végétale et cuisson

Autres précautions d’utilisation


Certaines huiles ne supportent pas la cuisson et s’utilisent en assaisonnement uniquement : huile de noix, de germe de blé, de soja ou de sésame. D’autres huiles (pépins de raisin, maïs, tournesol, colza…) peuvent être chauffées, sans jamais fumer car elles deviennent toxiques, mais ne sont pas réutilisables. Les huiles d’olive ou d’arachide peuvent être utilisées et réutilisées pour la friture. Notons tout de même qu’une huile de qualité chauffée perdra une bonne partie de ses bienfaits avec la cuisson.

Utilisées pour la friture, les huiles végétales seront jetées après 3 utilisations et on ne mélangera pas une huile neuve avec une huile déjà chauffée. Il est également conseillé de filtrer une qui a servi à frire avant de la réutiliser. Les huiles raffinées se prêtent mieux à la friture.

huile végétale et allergies
La plupart des huiles végétales sont comestibles. L’huile de lin de première pression à froid est un cas particulier puisqu’elle a même été interdite à la consommation pendant un temps. C’est une huile qui se dégrade très rapidement et devient toxique. Il convient de respecter scrupuleusement les instructions de conservations portées sur le flacon d’emballage.

Rappelons également que les huiles végétales sont allergènes en cuisine comme en application cutanée. (consulter l'article sur les bienfaits des huiles végétales)






vendredi 13 janvier 2012

Huile végétale : comment la choisir?


huile végétale

On trouve plusieurs dénominations pour les huiles végétales. Et pour s’y retrouver voici les significations :
  • Huile vierge signifie qu’il s’agit d’une huile extraite à partir d’une seule graine ou d’un seul fruit. Cette extraction est mécanique mais la graine ou le fruit peuvent avoir été chauffés. Cette huile ne contient pas de produits chimiques.
  • Une huile de première pression à froid désigne une huile qui n’aura pas subi de chauffage supérieur à 50°C afin de na pas la dénaturer et que les graines et les fruits n’auront été pressé qu’une seule fois. Les huiles raffinées subissent souvent plusieurs pressions nécessitant l’ajout de produits chimiques et un chauffage avoisinant les 100°C.
  • La dénomination huile de…, suppose une huile raffinée extraite d’une seule graine ou d’un seul fruit, tandis que la dénomination huile végétale indique un mélange d’huiles raffinées.

Vous l’aurez compris, il faut choisir une huile vierge de première pression à froid pour apprécier toutes les qualités olfactives et les bienfaits d’une huile végétale. Ceci est valable aussi bien pour les huiles destinées à la cuisine que celle destinées aux soins du corps.

Depuis quelques temps, on s’intéresse au rapport oméga3 / oméga 6 car on s’est rendu compte que l’apport en oméga 6 est important alors que dans le même temps l’apport en oméga 3 est insuffisant dans notre alimentation. L’huile idéale pour respecter ce ratio est l’huile de colza. L’huile d’olive quand à elle apporte peu d’oméga 3 mais aussi peu d’oméga 6. On peut donc compléter l’apport en oméga 3 avec des poissons de mer froides (sardines, harengs…), des noix (mais pas l’huile de noix riche en oméga 6) ou des graines de lin.

En cosmétique, on choisira son ou ses huiles végétales en fonction des qualités intrinsèques de chacune d'entre elles et en fonction du type de peau ou de l'effet recherché. 

A suivre quelques conseils d'utilisation


mercredi 11 janvier 2012

Les bienfaits des huiles végétales


Les huiles végétales sont riches en composés bon pour la santé et le corps. Nous parlons ici d’huile de première pression à froid et uniquement de ces huiles. Toute autre huile a subi des traitements divers et variés qui altèrent ses qualités et annihilent ses bénéfices.


l'huile végétale en cuisine

Pour la santé


Tout d’abord les huiles végétales contiennent de forte teneur en vitamines et notamment en vitamine E comme l’huile d’Argan. Les vitamines A et E sont de puissants antioxydants très utiles pour lutter contre le vieillissement des cellules. La vitamine E empêche également la formation du cholestérol.

L’autre grande richesse des huiles végétales se sont les acides gras polyinsaturés (AGPI) et notamment les fameux oméga 3 et oméga 6. Ces acides gras interviennent dans le système nerveux, le système immunitaire. Ils diminuent les risques cardio-vasculaires et le mauvais cholestérol. Ils jouent un rôle important dans la structure et le renouvellement des cellules de la peau. Leur action s étend même à la régulation des hormones, la vue, la fertilité. C’est une source indispensable au maintien des tissus de notre corps. L’apport en oméga 3 et 6 peut également être d’origine animale, avec la viande rouge surtout, mais un apport excessif de ce type d’acide gras entraine des dysfonctionnements.

Pour la peau


l'huile végétale pour le corps

Acides gras et vitamines, que contiennent les huiles végétales sont également bons pour la peau. Ils la nourrissent, la protègent et la réparent. La peau est sublimée.

Plus efficaces que les crèmes, les huiles végétales pénètrent très rapidement dans l’épiderme. Elles n’obstruent pas les pores et ne laissent pas de films gras sur la peau. Les huiles végétales entrent dans la composition des savons de Marseille ou du savon d'Alep.

Certaines d’entre elles permettent de lutter contre des affections de la peau comme les vergetures, le psoriasis, l’eczéma ou l’acné. Elles s’utilisent pures ou mélangées entre elles pour plus de synergie. On peut leur associer des huiles essentielles pour augmenter leurs actions bienfaitrices.

Attention aux allergies



Si elles ne contiennent pas de composés dangereux pour la santé, les huiles végétales peuvent être allergènes. Il faut toujours tester une huile sur une petite surface de la peau avant de l’appliquer. En cuisine, également des allergies peuvent apparaitre : allergies aux arachides, noix, noisettes…

A suivre les huiles végétales : Comment les choisir? Comment les utiliser?

lundi 9 janvier 2012

Les huiles végétales : histoire et fabrication


Vous l’aurez probablement remarqué, les huiles végétales tiennent une place importante dans ce blog. Le dossier du mois de janvier leur sera donc consacré. Nous découvrirons dans un premier temps leur histoire ainsi que leurs différents modes de production. Leurs bienfaits pour notre santé et notre corps sont indéniables et nous verrons pourquoi. Dans un troisième volet, nous déterminerons comment choisir son huile végétale et comment bien l’utiliser.


les huiles végétales

Histoire des huiles végétales


L’extraction de l’huile remonte à des millénaires avec l’invention du premier pressoir à huile pendant la préhistoire. Les premières huiles qui sont apparues sont l’huile d’olive et l’huile de graine de sésame. Puis la modernisation du procédé a vu naître des huiles de noix, de noisette, de noix de coco, de colza…

Les huiles végétales vont connaître un boom avec l’industrialisation. On obtiendra ainsi des huiles de soja, de pépins de raisins ou de maïs. D’autres procédés de raffinage tels la désodorisation participeront à la découverte de nombreuses huiles végétales comestibles. Les huiles vont ainsi passer du statut de confidentiel et cher à un produit de consommation courante. Aujourd’hui, il existe encore des productions artisanales qui offrent des produits de qualité et la percée du bio permet à ces petites fabrications de perdurer.

Les applications de l’huile végétales sont nombreuses. Bien sûr, la première des utilisations est culinaire. Mais elles sont également énormément utilisées pour leurs vertus thérapeutiques depuis des siècles: soin anti-âge, anticellulite, contre les affections de la peau (couperose, acné, psoriasis, gerçures…) ou les cheveux abimés. Depuis toujours les femmes ont associé les huiles végétales et plantes afin de profiter de leurs bienfaits et sublimer la beauté de leur peau et de leur cheveux. Les huiles végétales ont également été utilisées pendant longtemps dans les lampes à huile pour s’éclairer. Aujourd’hui, on en fait des bio carburants. Elles peuvent servir également à entretenir et protéger le bois.

Modes de production des huiles végétales


Il existe 2 modes de production de l’huile :

  • Extraction mécanique : il s’agit d’une pression à froid. Les fruits ou les graines sont nettoyés, décortiqués et/ou broyés, chauffés à la vapeur (50°c maxi) si nécessaire, puis pressés lentement à l’aide d’une presse à vis. L’huile est ensuite centrifugée ou filtrée. Cette méthode permet d’obtenir de l’huile vierge de première pression à froid sans additifs. Il s’agit d’une appellation réglementée. C'est une huile pure sans traitement ni additifs.
  • Extraction industrielles : le pressage des fruits ou des graines s’accompagne d’un chauffage à des températures élevées et d’ajouts de solvants. L’huile obtenue est ensuite raffinée avec une succession de procédés chimiques. En fin de production, des additifs (conservateurs, colorants, vitamine E…) peuvent être incorporés à l’huile raffinée. Cette méthode donne des rendements d’extraction très élevés. En revanche les huiles perdent tous leurs bienfaits, leur couleur, leur odeur. 
La suite de notre dossier "huiles végétales" avec tous les bienfaits des huiles végétales.

jeudi 5 janvier 2012

L'huile de pépins de raisins

Et pour inaugurer cette nouvelle rubrique, commençons par la plus connue des huiles de pépins : l'huile de pépins de raisins.
huile de pépins de raisin

L’huile de pépins de raisin est une huile riche en antioxydants puissants : vitamine E, Oméga 6, composés phénoliques et tocophérols. C’est donc une huile très intéressante pour lutter contre le vieillissement cellulaire. Elle est très nutritive et régule le sébum. Elle est indiquée, en massage, dans le traitement des rhumatismes et de l’arthrite. Elle se mélange d’ailleurs très bien avec d’autres huiles ou des huiles essentielles pour les soins de beauté. Elle pénètre rapidement dans la peau et ne laisse pas de film gras. L’huile de pépin de raisins est anti-cholestérolémiante et aide à prévenir les maladies cardio-vasculaires.

En cosmétique, elle convient à toutes les peaux mais elle est plus particulièrement recommandée pour les peaux grasses ou mixtes et matures. Elle peut être utilisée comme crème de jour. Excellente pour la peau, elle lui redonne éclat et vitalité. Elle nourrit les cheveux secs ou abîmés.

En cuisine, elle s’utilise à froid pour l’assaisonnement ou chauffée pour les fritures. C’est une huile qui est relativement peu odorante. Elle peut être utilisée pour faire des macérats huileux car elle capte bien les arômes.

A lire également : le raisin bon pour la forme.


mardi 3 janvier 2012

Bonne année 2012

Bonne année 2012


Je vous souhaite une très bonne et heureuse année 2012 et bien sûr une bonne santé.
A très vite sur Ma Rédac'web.

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