lundi 21 mars 2011

Maigrir avec les plantes

Voilà le retour du printemps et avec lui nos complexes liés aux kilos en trop. S’il n’existe pas de remède miracle pour les éliminer, un petit coup de pouce de la nature peut aider. Et à l’heure où les régimes faisant perdre les kilos trop rapidement sont décriés, les plantes semblent un choix judicieux. En effet les solutions naturelles proposent de s’attaquer avant tout aux causes de la prises de poids : fringales, stress, rétention, d’eau, fatigue, tristesse… autant de maux que l’on soulage en mangeant. Voici un petit tour d’horizon des solutions naturelles pour maigrir.

La Phytothérapie

Ces compléments alimentaires se présentent sous forme de gélules, de comprimés ou de tisanes et de thés. Ils utilisent les bienfaits ancestraux des plantes. On les trouve dans les pharmacies et parapharmacies en vente libre, dans les supermarchés et sur internet, dans les magasins bio ou de régime. C’est la solution naturelle la plus connue. Même si les plantes ne représentent pas de danger pour la santé, l’avis d’un spécialiste permet de mieux cibler les maux et donc le traitement.
Les compléments alimentaires proposent 4 modes d’action différents :
  • Drainant contre la rétention d’eau,
  • Facilitateur du transit intestinal : constipation, diarrhée, ballonnement,
  • Coupe-faim : contre les fringales ou les repas trop important,
  • Brûle graisse : pour palier aux excès (repas de famille ou de fêtes, restaurant)

L’homéopathie

L’homéopathie agit sur les causes de la prise de poids : fringales, stress, rétention d’eau, fatigue… Elle peut également permettre de gérer la perte de poids en ciblant les actions : diminution de la cellulite, affinage de la taille, amincissement des hanches, drainage du foie et de la vésicule biliaire.
L’homéopathie doit être associée à un rééquilibrage des repas et une activité physique régulière. Les pertes de poids ne sont pas spectaculaires (1,5 à 2 kg /mois). En revanche, en maintenant sur la durée un bon comportement alimentaire accompagné par des prises homéopathiques ciblées en fonction de votre profil, les reprises de poids sont rares. En effet l’homéopathie permet de s’attaquer aux problèmes liés à la prise de poids et à leurs manifestations.
Il vaut mieux consulter un homéopathe qui saura, après un petit questionnaire, repérer vos problèmes et proposé un traitement adapté. Il peut aussi vous apporter quelques solutions nutritionnelles et vous aider dans votre démarche avec un suivi régulier.

L’aromathérapie

L’aromathérapie possède plusieurs modes d’actions :
  • Réduction de la cellulite,
  • Stimulation de la circulation lymphatique,
  • Elimination des toxines
  • Régulation de l’appétit avec un effet coupe-faim,
  • Régulation du stress et de l’anxiété.

Il faut toujours l’associer à une bonne hygiène de vie en matière d’alimentation et d’activité physique. Rappelons que les huiles essentielles ne doivent pas être pas utilisée par la femme enceinte ou allaitante. En outre elles ne doivent jamais être utilisée pures.
Les huiles essentielles s’utilisent en massage (pour la cellulite ou pour décongestionner le système veineux et le foie), par voie oral (pour un effet diurétique, drainant ou pour la fonte des graisses) et par inhalation (pour un effet coupe-faim).

Les fleurs de Bach

Les fleurs de Bach viennent en complément d’un régime équilibré.
Les fleurs de Bach aident à lutter contre les états émotionnels et les rééquilibrer : anxiété, colère, manque de confiance en soi, tristesse, hypersensibilité, fatigue, culpabilité, … Elles vous aideront à prendre de nouvelles habitudes, à persévérer dans votre régime. Les fleurs de Bach permettent également de diminuer l’irritabilité, et d’être détendu pendant le régime.

La naturopathie

Le naturopathe prend le problème du surpoids dans sa globalité. Par un questionnement, il va identifier les causes du surpoids : stress, mauvaises habitudes alimentaires, problèmes digestifs… Ensuite le naturopathe va rééquilibrer l’alimentation en étudiant votre métabolisme. Le naturopathe s’appuie sur des méthodes naturelles  pour traiter le problème: phytothérapie, homéopathie, aromathérapie, compléments alimentaires, relaxation, diététique, nutrition, …
La naturopathie n’est pas réglementée et certaines personnes profitent de ce vide juridique pour la pratiquer sans avoir reçu de formation. Il vaut mieux bien se renseigner avant de consulter.

lundi 14 mars 2011

Huiles essentielles : quelques précautions

Aromathérapie : se soigner avec les huiles essentielles
Les huiles essentielles sont connues depuis l’Antiquité. Ces essences végétales concentrées sont très actives. Aujourd’hui, on les utilise souvent en automédication préventive, pour les petits maux ou en complément de médicaments : c'est l'aromathérapie. Mais pas seulement : elles sont également utilisées dans l’industrie (parfums, arômes alimentaires, cosmétiques). Elles peuvent aussi apportées une solution phytosanitaire pour l’agriculture biologique par exemple. Pourtant leur utilisation, qui n’est pas sans danger, nécessite quelques connaissances.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle ?

C’est un liquide condensé qui contient les composés aromatiques d’une plante. Obtenues par distillation ou extraction chimique, les huiles essentielles sont un mélange très concentré de molécules variées. Les quantités d’huile essentielle contenue dans une plante sont faibles voire très faible. Ceci explique leur prix parfois élevé. Elles doivent toujours être utilisées diluées dans une huile végétale telle que l’huile d’amande douce, l’huile de pépin de raisin, l’huile de macadamia… sinon elles comportent certains risques.

Quelles précautions prendre avec les huiles essentielles ?

Certaines d’entre elle peuvent être irritantes, toxiques, photo-sensibilisantes, neurotoxiques. Leur forte concentration en substances actives amène à prendre certaines précautions :
  • Ne pas appliquer une huile essentielle à même la peau ou les muqueuses.
  • Ne pas ingérer une huile essentielle.
  • Ne pas s’exposer au soleil après application.
  • Toujours diluer une huile essentielle avant de l’utiliser : 2 à 5% pour le corps et 0.5 à 2% pour le visage.
  • Respecter les dosages et les espaces entre les prises.
  • Ne pas donner à un enfant de moins de 3 ans.
  • La femme enceinte ou allaitante s'interdira l'utilisation des huiles essentielles car elles passent à travers le placenta et dans le lait maternel. les huiles essentielles sont également abortives.

Les effets secondaires liés à une mauvaise utilisation des huiles essentielles peuvent être plus ou moins graves : allergies, hypersensibilité, inversion des effets, brûlures ... . Les accidents se sont multipliés ces dernières années avec leur vulgarisation. Dans tous les cas un avis médical ou pharmaceutique est nécessaire pour l’utilisation des huiles essentielles.

Les domaines d’action des huiles essentielles

Les huiles essentielles agissent dans de nombreux domaines :
  • Effets antiseptiques, anti-infectieux voire antibiotiques (maladies).
  • Effets anti-inflammatoire (douleur) et antihistaminique (allergies).
  • Effets analgésiques, calmants, anxiolytiques, contre les insomnies, antispasmodiques (stress, surmenage..).
  • Effets sur l’activité digestive (mauvaise digestion, intestins paresseux, ballonnements…).
  • Effets sur le système cardiovasculaire (régulation de la tension artérielle, régulation du cholestérol, limitation de l'agrégation plaquettaire et de la coagulation sanguine...).
  •  Effets sur métabolisme (reins, foie, thyroïde...).


Les voies d’administration des huiles essentielles 

Il existe 5 voies d’administration :

  •  Par diffusion atmosphérique : dans un diffuseur spécial (micro-diffusion). Ce mode d’administration est contre- indiqué aux asthmatiques.
  •  Par inhalation : mettre quelques gouttes dans bol d’eau chaude non bouillante et en respirer les vapeurs. Une inhalation sèche est possible avec quelques gouttes sur un mouchoir.
  • Par voie trans-cutanée : massage ou bain mais toujours diluées.
  • Par voie orale : l’administration par voie orale est la plus efficace mais aussi dangereuse. Il est indispensable de s’adresser à un spécialiste.
  • Par voie rectale : suppositoire. Cette voie est préférée pour les enfants et les nourrissons, ou bien les personnes fragiles du système digestif.

mercredi 2 mars 2011

Le recyclage, enjeu de notre avenir

Trier pour mieux recycler
On a tous en tête cette publicité d’un homme ou d’une femme, suivi par ses déchets de l’année : un encombrant bonhomme de 390kg. D’accord c’est énorme. Mais y sommes-nous vraiment sensible ? La production de déchets par habitant ne cesse d’augmenter chaque année. En France, ils ont doublé en 40 ans. Et pourtant l’accumulation de ces déchets comporte des risques sanitaire, énergétique et environnemental. Afin d’éviter que ces risques ne deviennent des menaces à l’avenir, des mesures ont été décidées lors du grenelle de l’environnement.
Le recyclage ainsi qu’une série de gestes ou d’attitudes sont les 2 efforts qui nous seront demandés dans le futur. Ces actions sont les solutions qui nous permettront de diminuer leur accumulation et endiguer leur augmentation. Mais en pratique, qu’est ce que cela implique pour nous ?

Le recyclage : une solution pour mieux éliminer les déchets.


Ce recyclage n’est possible qu’à la condition de trier ses poubelles car tous les déchets ne se recyclent pas de la même manière. Le tri demande quelques compétences : une bonne connaissance des déchets, une bonne organisation du tri et un investissement de toute la famille.

Connaitre les familles de déchets


Il faut savoir qu’il existe 12 catégories de déchets : les plastiques, les papiers-cartons, les métaux, le verre, les déchets organiques, le bois, les textiles et cuirs, le mobilier, les composants électriques/électroniques, les déchets du bâtiment, les déchets dangereux et une catégorie divers (photos, radio, cartouches d’encre, lunettes, jouets bois…). Chaque catégorie comporte des sous catégories car les composants d’une même famille ne se recyclent pas tous. Prenons l’exemple du plastique : tous ne sont pas recyclables. Les bouteilles d’eau, d’huile, les flacons de produits ménagers ou de toilettes… sont recyclables. En revanche les pots de yaourt, les barquettes plastiques, les boîtes d’œufs… ne le sont pas. D’où la nécessité de s’informer ( www.ecoemballages.fr ) et de bien apprendre à connaître et reconnaître les déchets afin d’optimiser le tri. Notons au passage que le taux de refus moyen des déchets recyclés en entrée de centre de tri est de 23%, ce qui signifie que presque un quart des déchets triés ne l’ont pas été correctement.

Organiser le tri sélectif


En pratique le tri sélectif demande une certaine organisation. Voici quelques conseils pour faciliter le tri :
  • Dans la cuisine, prévoir 3 poubelles: une pour les ordures ménagères (ce qui ne se recycle pas), une pour tout ce qui se recycle (bouteilles d’eau, d’huile, flacons alimentaires, flacons de produits ménagers, canettes de boisson, sur-emballage carton, aérosols, boîtes de conserves, barquette aluminium, briques alimentaires, papiers, journaux, magazines, prospectus) et une poubelle pour le compost (épluchures). Une 4ème peut-être envisagée pour les capsules de café qui sont recyclables.
  • Dans la salle de bain, installez 2 poubelles : une pour les ordures ménagères (coton, coton-tige, lingettes…) et une seconde pour les flacons de produits de toilettes (flacons de shampoing, gel douche, crème hydratante…).
  • Sur le balcon, dans le garage, la cave… : un bac pour les verres, un bac pour les journaux, un bac pour les piles, un bac pour les nouvelles ampoules basse consommation, un bac pour les médicaments.
Les ordures ménagères et la poubelle recyclable sont à déposer pour le ramassage par les camions poubelles les jours attitrés à chacune (varie en fonction des communes, se renseigner auprès de votre mairie). Le compost est à conserver pour vos plantations ou bien à emmener à la déchetterie. Les capsules de café sont collectées dans les points de vente du café ou dans les points de collecte et les déchetteries. Les verres sont à déposer dans les containers prévus à cet effet, ainsi que les journaux. Les piles et les ampoules sont à rapporter aux distributeurs (supermarché). Les médicaments seront déposés à la pharmacie.
Tout ceci ne concerne que les déchets les plus courants. Pour les autres, moins courants ou plus encombrants, adressez-vous à votre mairie ou consultez le site dédié aux déchets www.ecoemballages.fr.

Adhésion de toute la famille


Vous l’aurez compris, le tri des déchets demande une modification de nos comportements. Ce n’est pas simple, l’investissement demandé est grand. Si tout ceci peut paraître fastidieux et lourd à mettre en place (multitude des poubelles, des points de collecte), les gestes deviendront peu à peu des habitudes. Plutôt qu’essayer de tout trier tout de suite, intégrer 2 gestes à la fois sur une période donnée. Puis lorsqu’ils sont acquis, ajoutez en 2 nouveaux et ainsi de suite.
Pour que le tri fonctionne, il faut que tous les membres de la famille adhèrent au projet et s’y impliquent. Les nouveaux comportements sont difficiles à mettre en place mais dans le temps ils deviennent des habitudes de vie.

Les bons gestes pour réduire nos déchets


Un des messages du grenelle de l’environnement est de réduire nos déchets (ça déborde !). Là encore il s’agit d’adopter un changement de comportement mais cette fois en amont : vis-à-vis de notre façon de consommer et d’acheter. En effet, une consommation réfléchie permet de diminuer notre production de déchets par de simples attitudes :

  • Limiter ses emballages
  • Utiliser des éco-recharges
  • Faire du compost
  •  Limiter ses impressions
  • Mettre un « stop pub » sur la boîte aux lettres
  • Donner ses vêtements
  • Utiliser de la vaisselle ré-utilisable
  • Donner ses livres
  • Utiliser des piles rechargeables
  • Louer les outils qu’on utilise occasionnellement
  • Utiliser un cabas ou un panier pour les courses
  • Faire réparer les appareils
  • Acheter des produits alimentaires à la coupe
  • Préférer une tasse plutôt qu’un gobelet en plastique au travail

On peut gagner de 1 à 40kg par an par personne et par geste.

En conclusion


Actuellement, 37, 5% des déchets sont mis en décharge, 29% sont incinérés et 33,5% sont recyclés :

  • La mise en décharge ou enfouissement des déchets est de loin la solution la moins satisfaisante et celle qui doit être diminuer au profit du recyclage.
  • L’incinération des déchets est une manière de valoriser les déchets en les brûlant et en récupérant l’énergie ainsi produite. Mais cette technique n’est pas totalement satisfaisante : elle dégage du dioxyde de carbone et des substances toxiques même si certaines sont piégées.
  • Le recyclage est un des enjeux du grenelle de l’environnement avec des objectifs précis à atteindre, 35% de déchets recyclés en 2012 et 45% en 2015.

La seule façon de diminuer les déchets et d’optimiser leur valorisation est d’adopter des gestes et des comportements nouveaux. Une consommation réfléchie est également une des clés : ne pas acheter plus que nécessaire. Tout l’enjeu réside dans la modification nos habitudes de vie pour l’avenir.

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